Exposition Balenciaga (1/2) : L’Œuvre au Noir

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Une exposition en deux étapes : Paris et Londres…  Le musée Bourdelle a exposé, du le printemps à l’été 2017, soixante-dix créations de Cristobal Balenciaga (1895-1972) pour l’anniversaire des 100 ans de sa Maison de Mode. Balenciaga, considéré le plus grand styliste espagnol, est connu aussi comme le « couturier des couturiers« . L’exposition proposait à travers ces parcours  plusieurs décennies de la carrière du styliste, avec comme fil rouge la recherche incessante et la création qui qui tendent à la perfection absolue.

Note de l’exposition : 7/10.
Force : les oeuvres de Balenciaga qui sont de vraie oeuvres d’art, plus que de simples vêtements. Presque trop parfaite pour être portées… immenses et intemporelles.
Points à améliorer : Une exposition dans un musée dédié à autre artiste est une excellente idée, mais le parcours était cette fois par trop compliqué, le musée trop grand et riche d’oeuvres de Bourdelle.

Un bon couturier doit être architecte pour les plans, sculpteur pour la forme, peintre pour la couleur, musicien pour l’harmonie, et philosophe pour la mesure.
— Cristobal  Balenciaga
La première étape de l’exposition s’est déroulée à Paris au musée Bourdelle, ou je me suis rendue au mois de mai. Ce musée était la maison du fameux sculpeur et il est à la fois très beau et riche de nombreuses oeuvres, certaines monumentales, qui font une profonde impression…
Le parcours de l’exposition est intéressant, même s’il est difficile à suivre, le musée entre intérieur et extérieur est très vaste, et il est parfois difficile de suivre le fil logique de cette exposition…  Une exposition qui se trasforme presque dans une chasse au trésor, on cherche sa direction entre les créations de Balenciaga, qui est un vrai architecte de la mode,  et qui parfois se perdent parmi les sculptures de Bourdelle.
Beaucoup de monde est présent ce jour là et beaucoup semblent aussi comme nous un peu perdus, bien que complètement charmés… Les explications sont minimalistes, mais vers la fin de l’exposition, nous trouvons, finalement, la dépendance ou ont étés exposées la majorité des créations du couturier espagnol. Elles sont dans un sous-sol dénué de lumière naturelle, la majorité étant des robes de couleur sobre (dont bien évidemment le noir), l’effet en est austère, froid, sans doute beau, mais trop détaché. Peux être, sans doute, est-ce voulu?
Chaque robe devient un objet à part entière, indépendant du corps qui le revêtira,  il est une entité en soi, un travail sculptural, voire encore plus architectural, où la silhouette de la femme passe au deuxième plan.  Dans cette équilibre les chapeaux deviennent un accessoire fondamental, et sont très originaux.
Les dentelles sont un must de celui  qui les brodera de façon exquise, en sublimant le charme féminin.
Merveilleuses aussi sont les robes, avec des combinations de couleurs  (noir et blanc) ou noir et rose (ma couleur préférée) d’un extrême raffinement.
Mais, hélas, je sors de l’exposition sans vraiment avoir eu le coup de foudre que ce talentueux couturier mérite… J’espère bien me refaire à Londres !
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